
Mériel, qui rassemble quelque cinq mille trois cents habitants dans le Val-d'Oise, est entourée de Butry-sur-Oise, Valmondois et Villiers-Adam. Lorsqu'un filtre à particules réclame de l'aide, deux techniques reviennent : le nettoyage et la régénération forcée. Savoir laquelle convient, et pourquoi décalaminer le moteur en même temps, évite bien des allers-retours à l'atelier.
Decalaminage moteur Mériel
Avant de s'occuper du filtre, il faut comprendre d'où vient la suie. Un moteur qui brûle mal en produit davantage ; or la calamine, ce carbone que la combustion n'a pas fini de transformer, dégrade justement la qualité de cette combustion en encombrant pistons, chambre et admission.
Le décalaminage à l'hydrogène agit sur cette cause. Pendant que le moteur ronronne à l'arrêt, une machine fait pénétrer le gaz dans le conduit d'admission. Le mélange s'embrase plus complètement ; les dépôts, ceux des sièges de soupapes compris, se fragmentent et s'échappent par le pot.
Le procédé ne force pas la mécanique et ne demande pas de démontage. Il fonctionne sur un moteur essence comme sur un diesel.
Une séance par an réduit durablement la production de suie. Après le passage à l'atelier, en repartant vers Mériel, choisissez un itinéraire par voie rapide et roulez une vingtaine de minutes : vous aiderez le FAP à brûler ce qui lui reste.

Nettoyage FAP Mériel
À partir de 180 €
La régénération forcée convient à un filtre modérément chargé : valise branchée, le technicien ordonne au moteur de surchauffer volontairement ses gaz brûlés afin d'incinérer la suie. Selon le véhicule, elle se fait moteur tournant à l'arrêt ou au cours d'un trajet encadré.
Quand l'encrassement est plus avancé, ou que la régénération échoue, on préfère le lavage : un appareil injecte dans le filtre un produit qui décolle la suie, puis le rince. L'arbitrage entre les deux voies tient compte du modèle et de l'obstruction relevée.

